Contents
- Qu’est-ce qu’un rapport ESG ?
- Processus de reporting ESG : 5 étapes clés
- Qui lit les rapports ESG ?
- Exemples de reporting ESG dans des secteurs leaders
- 1. Secteur bancaire
- 2. Secteur pétrole et gaz
- 3. Industrie manufacturière
- 4. Secteur maritime
- 5. Secteur minier
- 6. Secteur retail
- FAQ sur les rapports ESG
- 1. Quels sont les principaux défis rencontrés par les entreprises en matière de reporting ESG ?
- 2. Comment les rapports ESG influencent-ils les décisions des investisseurs ?
- 3. Quel est l’impact des audits d’assurance réalisés par des tiers sur les rapports ESG ?
- 4. Quels sont les bénéfices de l’intégration d’un logiciel de durabilité dans le reporting ESG ?
- Créer des rapports ESG à fort impact avec Presgo
Le monde de l’entreprise entre dans une nouvelle ère de responsabilité, où l’adoption de stratégies environnementales, sociales et de gouvernance (ESG) structurées et ambitieuses n’est plus optionnelle. Le reporting ESG transforme la manière dont la performance est évaluée. Les entreprises doivent désormais mettre l’accent sur la durabilité et la fiabilité des informations, non seulement pour répondre aux exigences réglementaires, mais aussi pour renforcer leurs liens avec les parties prenantes et les communautés. De la préservation de l’environnement à l’impact social en passant par la transparence de la gouvernance, ces démarches permettent de répondre aux défis mondiaux et de sécuriser l’avenir des organisations, à la fois sur le plan économique et sociétal.
Qu’est-ce qu’un rapport ESG ?
Un rapport ESG est un document qui présente la performance d’une entreprise selon trois piliers : l’environnement, le social et la gouvernance. Il fournit des informations sur ses efforts, ses actions et ses impacts en matière de durabilité environnementale, de responsabilité sociale et de pratiques de gouvernance éthique. Ce rapport aide les parties prenantes, notamment les investisseurs et le grand public, à comprendre comment l’entreprise prend en compte ces enjeux et à évaluer son engagement en faveur d’une conduite responsable des affaires.
Processus de reporting ESG : 5 étapes clés
Le reporting ESG repose sur une approche stratégique visant à collecter, analyser et communiquer des informations pertinentes sur les enjeux environnementaux, sociaux et de gouvernance. En suivant ces étapes, les entreprises peuvent produire un rapport ESG solide et fiable :
- Identifier les enjeux : déterminer les thèmes matériels les plus pertinents dans les catégories environnement, social et gouvernance, c’est-à-dire ceux qui sont significatifs pour l’organisation et ses parties prenantes. Il peut s’agir, par exemple, du climat et de la biodiversité (environnement), du bien-être des salariés et de la diversité (social), ou encore des relations avec les parties prenantes et de la transparence (gouvernance).
- Comprendre et respecter les cadres et exigences ESG : se familiariser avec les référentiels de reporting ESG reconnus (GRI, SASB, CDP, TCFD, etc.) ainsi qu’avec les obligations spécifiques à certaines régions, comme la SGX à Singapour ou la CSRD dans l’Union européenne, afin de structurer les indicateurs, les objectifs ESG et l’ensemble du processus de reporting.
- Collecte et analyse des données : rassembler et évaluer les données liées aux facteurs ESG, en garantissant leur exactitude et leur pertinence au regard des objectifs de reporting.
- Impliquer les parties prenantes : associer les parties prenantes internes et externes pour obtenir des insights, des retours et l’adhésion nécessaire au déploiement des initiatives de reporting ESG.
- Rédaction et communication du rapport : compiler les résultats dans un rapport de durabilité ESG structuré, puis communiquer de manière transparente les conclusions aux parties prenantes, afin de démontrer la responsabilité et la redevabilité de l’entreprise.
Qui lit les rapports ESG ?
En tant qu’indicateur majeur de la capacité d’une entreprise à gérer efficacement ses ressources et à tenir ses engagements, le rapport ESG annuel est devenu un point d’attention central pour de nombreux groupes de parties prenantes. Mais qui les consulte réellement ?
- Consommateurs et influenceurs : les consommateurs d’aujourd’hui se préoccupent de la durabilité des marques qu’ils soutiennent. Les meilleurs rapports ESG apportent la transparence nécessaire pour des décisions d’achat plus responsables. Les influenceurs et leaders d’opinion s’appuient sur ces rapports pour façonner les perceptions du public et encourager des évolutions sociétales plus larges.
- Investisseurs : ils recherchent des preuves qu’une entreprise identifie et gère ses risques ESG tout en saisissant des opportunités liées à la durabilité. Ils veulent s’assurer que l’ESG est intégré à la stratégie de l’entreprise. Les organisations dotées d’un reporting ESG robuste bénéficient souvent d’une meilleure performance financière à long terme et deviennent, de ce fait, plus attractives pour les investisseurs.
- Décideurs publics : les autorités utilisent les rapports ESG annuels pour vérifier la conformité des entreprises aux exigences environnementales et sociales en constante évolution. Ces rapports permettent également aux organisations de démontrer leur engagement à respecter les obligations légales, ce qui renforce la confiance des institutions et consolide la réputation de l’entreprise.
Exemples de reporting ESG dans des secteurs leaders
De nombreux secteurs ont commencé à intégrer les pratiques ESG dans leurs opérations afin de stimuler la durabilité et l’impact social. Les exemples ci-dessous illustrent comment des entreprises de premier plan dans la banque, le pétrole et gaz, l’industrie manufacturière, le maritime, le minier et le retail communiquent sur les sujets clés via leurs stratégies ESG et leurs rapports de durabilité.
1. Secteur bancaire
Le secteur bancaire joue un rôle déterminant dans l’accélération de la durabilité, en intégrant des principes ESG dans les produits financiers et les opérations, afin de soutenir des impacts environnementaux et sociaux positifs sur le long terme, tout en renforçant les pratiques de gouvernance.
• JPMorgan Chase & Co.
Sur le volet gouvernance, l’entreprise couvre un large spectre de sujets, notamment le risque géopolitique, la planification de la succession, l’engagement politique ainsi que les politiques publiques et le lobbying. Sur l’environnement, elle met l’accent sur des initiatives de réduction du carbone et sur des achats responsables, par exemple en remplaçant le plastique par du métal dans certaines cartes de crédit afin de réduire les émissions de Scope 3. Elle promeut également le bien-être financier des salariés et des clients, et soutient des actions de réduction des déchets, de recyclage et d’accès à l’eau dans des zones sous-dotées.
Point fort : son objectif de développement durable consiste à investir plus de 2 500 milliards de dollars pour accélérer la transition vers une économie bas carbone et atteindre des objectifs net zéro d’ici 2030, en cohérence avec les Objectifs de développement durable des Nations unies.
• Wells Fargo
Dans le cadre de son objectif durabilité 2030, l’entreprise vise à réduire sa consommation d’énergie de 50 %, à diminuer ses émissions de gaz à effet de serre (scopes 1 et 2) de 70 % par rapport à 2019, et à passer à 100 % d’électricité renouvelable. Elle a également attribué 8,3 M$ de subventions afin de faciliter l’accès, dans des communautés vulnérables, aux ressources du Greenhouse Gas Reduction Fund (GGRF).
Point fort : l’entreprise soutient l’engagement bénévole des collaborateurs via des initiatives comme les Employee Impact Teams, totalisant plus de 830 000 heures de volontariat et 14 M$ de dons à des associations éligibles en 2023.
• HSBC
HSBC intègre les enjeux climatiques, notamment la gestion des risques, la gouvernance et la gestion des données, en s’appuyant sur les recommandations du « Task Force on Climate-Related Financial Disclosures » TCFD afin de maintenir un engagement solide avec ses parties prenantes et d’avancer vers le net zéro. Sur le plan social, elle cible l’inclusion et la résilience via la diversité de genre, la valorisation des héritages (notamment Black heritage) et l’engagement des salariés.
Point fort : introduction d’indicateurs et d’un questionnaire de préférences durabilité pour les clients de Global Private Banking and Wealth afin de mieux comprendre la performance ESG de leurs investissements (notations ESG, intensité carbone, classifications d’investissement durable d’HSBC, etc.).
• BNP Paribas
BNP Paribas propose aux investisseurs une gamme de solutions d’investissement durable, dont des portefeuilles intégrant l’ESG. Dans le cadre de son alignement avec l’Accord de Paris, le groupe a rejoint l’initiative Net Zero Asset Managers (NZAM). Sa stratégie est appuyée par la recherche scientifique, notamment via le réseau académique GRASFI (Global Research Alliance for Sustainable Finance and Investment).
Point fort : son ESG Data Programme vise à améliorer méthodes de recherche et capacités data afin de fournir des informations fiables et de haute qualité pour l’analyse, la gestion de portefeuille et le reporting, alignées sur des standards globaux comme la SFDR, les objectifs net zéro et les ODD.
• Bank of America
Dans le cadre de son objectif net zéro avant 2050, l’entreprise se concentre sur la réduction des émissions au sein de ses opérations, de sa chaîne d’approvisionnement et de ses activités de financement, notamment via l’installation de panneaux solaires et l’évaluation de nouvelles technologies. Elle publie également une Climate Scenario Analysis (CSA) afin d’identifier risques et opportunités climatiques et d’orienter la gestion des risques et la stratégie, en s’appuyant sur des cadres internationaux tels que le NGFS (Network for Greening the Financial System).
Point fort : son objectif en finance durable est de mobiliser 1 500 milliards de dollars d’ici 2030 pour soutenir la transition vers une économie bas carbone et inclusive, en alignant ses projets sur des standards mondiaux comme les ODD via prêts, investissements et services de conseil.
• Citigroup
Les initiatives de durabilité sont centrées sur la finance durable, la gestion du risque climatique et la diversité, avec des actions visant à réduire les émissions de GES et à développer des communautés plus résilientes. L’entreprise a notamment soutenu des améliorations bas carbone avec American Airlines et accéléré l’adoption de technologies renouvelables dans le cadre de son Sustainable Finance Goal.
Point fort : le rapport met en avant des prix et reconnaissances en responsabilité d’entreprise et finance durable, dont des distinctions liées à la recherche ESG et au financement ESG aux États-Unis.
2. Secteur pétrole et gaz
Les entreprises du pétrole et du gaz jouent un rôle clé dans la transition énergétique. Elles font face à des enjeux majeurs : réduction des émissions, adoption de solutions renouvelables et intégration de pratiques durables dans leurs opérations afin de contribuer aux objectifs climatiques mondiaux.
• ExxonMobil
Les 14 domaines prioritaires de l’entreprise sont définis en consultation avec des parties prenantes et en cohérence avec les ODD. ExxonMobil indique avoir investi 20 milliards de dollars entre 2022 et 2027 pour soutenir des initiatives à faibles émissions : environ la moitié dédiée à la réduction des émissions de ses opérations, et le reste orienté vers des technologies comme la capture du carbone, l’hydrogène, le lithium et les biocarburants, afin d’aider d’autres secteurs à réduire leur impact environnemental.
Point fort : un axe mis en avant dans le reporting social et environnemental est l’investissement de 1,6 milliard de dollars depuis 2000 pour préparer des étudiants sous-représentés à des carrières STEM, via des programmes et des centres innovants périscolaires.
• Shell
Shell vise le net zéro d’ici 2050, avec une réduction des émissions opérationnelles et un développement de produits bas carbone. L’entreprise cible une baisse de 15 à 20 % de l’intensité carbone d’ici 2030.
Point fort : la stratégie Powering Progress, supervisée par un comité durabilité, vise le net zéro, la protection de la nature et le soutien aux communautés, tout en abordant des sujets tels que la biodiversité, les déchets plastiques et les émissions de méthane.
• TEHO International
L’entreprise aligne ses efforts sur les ODD et l’UN Global Impact (UNGI), en mettant l’accent sur l’efficacité énergétique, la préservation de l’eau, la réduction des déchets et une gouvernance robuste. Elle assure la transparence sur ses opérations, l’engagement communautaire et sa performance durabilité via des cadres internationaux comme la GRI et le TCFD.
Point fort : une priorité forte est donnée à la durabilité, avec des contrôles stricts de confidentialité des données et des améliorations continues du processus de reporting ESG.
• Chevron
Les enjeux ESG matériels de Chevron ont fait l’objet d’une consultation par des tiers, notamment avec le World Business Council for Sustainable Development. L’entreprise indique également recourir à une utilisation responsable de l’IA pour renforcer ses pratiques ESG. Son rapport met l’accent sur la réduction des émissions, notamment l’intensité carbone des opérations et les émissions de méthane des installations. Des programmes de formation accompagnent l’adoption de solutions durables.
Point fort : Chevron collabore activement avec des associations professionnelles orientées climat (Clean Hydrogen Future Coalition, American Petroleum Institute, OGCI, U.S. Chamber of Commerce, etc.) afin de faire avancer politiques, technologies et investissements favorisant des solutions bas carbone.
• TotalEnergies
TotalEnergies progresse vers ses objectifs 2030 en réduisant les émissions de carbone et en développant les énergies renouvelables. Sur le volet social, le programme Care Together by TotalEnergies vise à garantir à tous les salariés dans le monde l’accès à des prestations santé, un soutien psychologique, des dispositifs d’aide aux familles et un environnement de travail sûr, afin d’améliorer le bien-être et la performance.
Point fort : ses actions en matière de santé et de sécurité routière ont contribué à former presque tous les écoliers dans 43 pays via un programme d’éducation à la sécurité routière, et à distribuer des casques de moto grâce à l’initiative Helmet4Life.
• Saudi Aramco
Saudi Aramco indique agir contre le changement climatique via des investissements dans les énergies renouvelables, le stockage de CO₂ et des programmes de reforestation à grande échelle. L’entreprise travaille également sur un objectif de biodiversité à impact net positif (NPI), notamment via l’extension de ses Biodiversity Protection Areas (BPAs).
Point fort : dans le cadre de son engagement pour la protection des écosystèmes et de la biodiversité via le Kunming-Montreal Global Biodiversity Framework (GBF), l’entreprise poursuit l’augmentation des surfaces protégées, sur la base de son calcul du NPI lié à son empreinte environnementale.
3. Industrie manufacturière
L’industrie manufacturière accélère la décarbonation, l’efficacité des ressources et les pratiques de travail éthiques. Les entreprises cherchent à réduire leur empreinte carbone tout en garantissant un sourcing responsable et des processus de production durables.
• Siemens
Siemens se concentre sur la décarbonation et les énergies renouvelables, avec un objectif net zéro opérationnel d’ici 2030 via son Net Zero Operations Program, axé principalement sur la production, les véhicules et l’immobilier. L’entreprise agit aussi sur sa chaîne d’approvisionnement grâce à un prix interne du carbone et à des initiatives mondiales sur les renouvelables.
Point fort : Siemens renforce la durabilité via la transparence de la chaîne d’approvisionnement et la promotion des droits humains, soutenues par des lignes directrices de conduite des affaires et un code de conduite fournisseurs.
• 3M
3M vise la réduction de son empreinte carbone, notamment en transférant une partie de sa logistique vers le fret maritime, ce qui contribue à diminuer de plus de 20 % ses émissions de Scope 3, ainsi qu’en déployant des processus visant à réduire davantage ses impacts environnementaux.
Point fort : la stratégie logistique de 3M, incluant des scorecards de performance pour les principaux prestataires de transport et le transfert du fret aérien vers le maritime, contribue à réduire les émissions et à renforcer la durabilité de la chaîne d’approvisionnement.
• Apple
Apple met l’accent sur la transparence des données environnementales, encourage les marchés d’énergies renouvelables et vise 100 % d’électricité renouvelable dans sa chaîne de fabrication d’ici 2030.
Point fort : le Supplier Clean Energy Program joue un rôle central dans l’adoption des énergies renouvelables chez ses fournisseurs.
• Samsung
La stratégie ESG de Samsung couvre l’action climatique, l’économie circulaire et les droits humains, avec des objectifs de réduction des émissions, d’amélioration de la recyclabilité des produits et d’optimisation de l’efficacité énergétique. L’entreprise agit contre la pollution plastique en réutilisant des matériaux recyclés dans ses produits et en remplaçant les films plastiques d’emballage par du papier recyclé.
Point fort : Samsung s’engage à réduire son empreinte carbone en améliorant l’efficacité énergétique des produits et en allongeant leur durée de vie.
• Toyota
Toyota met en avant l’engagement communautaire, la préservation de l’eau et la gestion des déchets. L’entreprise propose également des programmes de formation technique et soutient des initiatives sociales locales. Sur l’environnement, ses efforts portent sur la réduction des émissions de carbone, la gestion de l’électricité et le suivi via une base de données ESG.
Point fort : l’accent mis sur le social inclut des programmes tels que l’ASEAN-ROK Technical and Vocational Education Mobility Program.
• Volkswagen
Volkswagen vise 100 % d’énergies renouvelables d’ici 2030 et évalue les risques climatiques sur ses sites de production. La stratégie privilégie une croissance rentable via des initiatives clés : décarbonation, développement logiciel, adaptation et amélioration technologique, ainsi que l’ESG.
Point fort : la nouvelle stratégie NEW AUTO – Mobility for generations to come vise à transformer la mobilité via l’e-mobilité, la digitalisation, la conduite autonome et des pratiques plus durables.
4. Secteur maritime
Le secteur maritime doit accélérer la transition vers un transport plus vert, avec des carburants durables et des stratégies de réduction du carbone, tout en renforçant les pratiques sociales, la gouvernance et la diversité.
• Maersk
Maersk suit ses progrès selon 14 catégories ESG et s’appuie sur des objectifs scientifiques (science-based targets) pour l’action climatique à l’horizon 2030 et 2040, mis à jour chaque année. En concentrant ses efforts sur la décarbonation de la logistique et l’intégration de pratiques durables, l’entreprise vise le net zéro d’ici 2040 et une réduction significative des émissions scopes 1, 2 et 3.
Point fort : en 2023, Maersk a mis à jour son analyse de double matérialité pour l’aligner sur la CSRD, en identifiant des sujets matériels comme le climat, la sécurité, la diversité, l’équité et l’inclusion, ainsi que l’éthique des affaires, puis en évaluant leur criticité selon l’impact et les risques financiers.
• Royal Caribbean Group
Royal Caribbean met l’accent sur le tourisme responsable, la réduction du carbone et des pratiques de valorisation énergétique des déchets, dans le cadre d’un objectif net zéro à l’horizon 2050.
Point fort : les initiatives incluent une trajectoire favorable vers un approvisionnement durable en produits de la mer, volaille et autres produits issus de fournisseurs certifiés.
• Jason Marine
Jason Marine intègre la résilience climatique et la durabilité dans ses opérations, avec un focus sur la réduction des déchets et l’optimisation logistique afin de réduire les émissions de carbone. L’entreprise a également mis en place des programmes communautaires (Adopt-a-Precinct, Adopt-a-Family) et poursuit l’amélioration de la qualité et de la précision de son reporting ESG.
Point fort : recours à des technologies avancées pour surveiller et analyser l’état des navires, afin de réduire les coûts opérationnels et la consommation d’énergie.
• Hyundai Merchant Marine
L’entreprise vise le net zéro d’ici 2045, en mettant l’accent sur la logistique verte, les énergies renouvelables, les navires bas carbone et l’évolution de ses systèmes de gestion des émissions de GES.
Point fort : l’expansion de la logistique verte et des véhicules à hydrogène illustre son basculement vers des solutions renouvelables.
• CMA CGM Group
CMA CGM met en avant le développement des collaborateurs, la diversité, l’inclusion et l’engagement dans des causes sociales, ainsi que des partenariats et actions communautaires en faveur de l’environnement. L’entreprise investit aussi dans l’amélioration de ses opérations, avec 200 millions d’euros consacrés à la modernisation de navires et à l’utilisation d’électricité bas carbone.
Point fort : le rapport valorise des classements et récompenses liés à la durabilité, à l’excellence environnementale et aux prix « sustainability business ».
• Mediterranean Shipping Company S.A. (MSC)
La stratégie ESG de MSC privilégie la réduction de carburant, la préservation de la biodiversité et des initiatives de transport maritime plus vert, avec une attention portée aux carburants durables et à l’alignement sur des standards internationaux. L’entreprise commence à faire évoluer certaines logistiques de la route vers le rail et collabore avec d’autres acteurs du secteur pour accélérer les pratiques durables.
Point fort : MSC contribue à la transformation du transport maritime via sa participation active à des corridors verts et son plaidoyer en faveur de carburants à faibles émissions ou zéro émission.
5. Secteur minier
Les entreprises minières renforcent l’extraction responsable, la protection de l’environnement et l’inclusion sociale, avec des initiatives visant à instaurer des pratiques durables et à soutenir l’autonomisation des communautés sur le long terme.
• BHP
Le Climate Transition Action Plan s’appuie sur l’Accord de Paris et sur le plaidoyer pour des politiques climatiques. BHP a identifié la contribution importante du diesel dans ses émissions de GES et progresse vers des sources d’énergie propres et à faibles émissions pour ses véhicules et équipements. Sur le social, l’entreprise insiste sur l’éthique, les droits humains et l’inclusion, notamment via des initiatives en faveur de l’égalité de genre et de l’inclusion LGBT+.
Point fort : les politiques d’inclusion, telles que des dispositifs de reconnaissance et d’accompagnement de l’affirmation de genre, établissent un standard élevé dans le secteur minier, avec des études de cas mises en avant dans le rapport.
• Glencore
Les efforts ESG se concentrent sur la sécurité, la durabilité et la réduction des émissions, avec une priorité donnée à l’élimination des décès liés au travail grâce à des programmes tels que SafeWork 2.0.
Point fort : la formation centrée sur la sécurité et les actions de réduction des émissions constituent des éléments clés du succès ESG de Glencore.
• Jiangxi Copper
Le rapport met en avant la protection de l’environnement, les relations avec les communautés et les technologies bas carbone, tout en assurant la conformité au droit du travail et en se concentrant sur la restauration écologique. L’entreprise indique avoir réduit ses émissions via une meilleure efficacité énergétique, la promotion de pratiques vertes et le développement de technologies bas carbone. Elle rapporte une baisse de ses émissions de GES de 1,18 % et des travaux de recherche visant à réduire l’empreinte carbone dans l’industrie du cuivre, en cohérence avec un objectif de neutralité carbone à l’horizon 2060.
Point fort : modernisation de systèmes de pompage de drainage souterrain avec des contrôles automatisés (niveaux d’eau, débit, consommation d’énergie), afin d’améliorer la stabilité opérationnelle et de réduire les erreurs manuelles au service de la gestion énergétique.
• Rio Tinto
La stratégie ESG de Rio Tinto cible la diversité, la réduction des émissions et la gestion de l’eau, avec un objectif net zéro d’ici 2050 et un engagement à augmenter la représentation des femmes dans les postes de direction. Sur la sécurité, l’entreprise rapporte zéro décès et blessures sur le lieu de travail.
Point fort : le rapport présente des objectifs 2026 liés aux Communities and Social Performance (CSP), incluant l’augmentation des dépenses auprès de fournisseurs locaux, la co-gestion du patrimoine culturel avec les communautés, des partenariats stratégiques et la garantie que tous les salariés exposés à des risques élevés suivent une formation aux droits humains.
• Vale
Les initiatives portent sur l’atténuation du changement climatique, la conservation des forêts et le bien-être des salariés et des communautés, via des programmes tels que l’Integrated Community Empowerment Program et la mise en œuvre de nouvelles règles de sécurité au travail.
Point fort : Vale met en avant une approche de « material stewardship », reconnaissant le caractère non renouvelable des ressources et investissant dans l’exploration et l’identification d’autres ressources minérales.
• Zijin Mining
L’entreprise s’aligne sur les ODD et renforce son système de management ESG, avec un focus sur l’engagement communautaire et la protection de l’environnement.
Point fort : l’obtention de la certification ISO 14001:2015 sur l’ensemble des sites de production et d’exploitation d’ici 2023, ainsi que la certification des nouveaux sites dans un délai de trois ans, figurent parmi ses objectifs environnementaux.
6. Secteur retail
Les acteurs du retail peuvent jouer un rôle majeur dans le déploiement d’énergies renouvelables, la réduction des déchets et le sourcing durable, en réduisant leur impact environnemental et en contribuant au bien-être des communautés via des initiatives sociales.
• Walmart
Walmart met l’accent sur le leadership climatique, des objectifs « zéro déchet », la régénération des ressources naturelles, ainsi que l’aide en cas de catastrophes et le développement des compétences via des initiatives comme Live Better U.
Point fort : la stratégie combine durabilité environnementale et soutien communautaire grâce à l’aide d’urgence et aux programmes de développement des compétences.
• Target
Target se concentre sur les énergies renouvelables, l’efficacité hydrique et le sourcing responsable, avec un objectif de 100 % d’énergies renouvelables d’ici 2030 et l’engagement des fournisseurs dans des pratiques durables.
Point fort : la gestion des risques climatiques et l’objectif de 100 % d’énergies renouvelables pour les opérations d’ici 2030 sont au cœur de la stratégie.
• The Home Depot
La durabilité est intégrée via la réduction des émissions, la promotion d’emballages durables et l’amélioration de l’efficacité énergétique des opérations. L’entreprise propose des équipements électriques et investit dans des systèmes à haute efficacité énergétique.
Point fort : les investissements dans des énergies alternatives et des technologies de construction verte constituent des leviers clés de réduction de l’empreinte carbone.
• Lowe’s
Le rapport met en avant le développement des compétences, les énergies renouvelables et l’excellence opérationnelle, avec un objectif de 50 % d’énergies renouvelables pour les sites d’ici 2030, ainsi que des investissements significatifs dans les salaires des employés.
Point fort : Lowe’s se distingue par un accent fort sur les énergies renouvelables comme priorité pour l’ensemble de ses parties prenantes, en cohérence avec un objectif net zéro GES d’ici 2050.
• Amazon
Amazon met l’accent sur les énergies renouvelables, la réduction des émissions carbone et le sourcing durable, notamment via des projets renouvelables à l’échelle mondiale et des actions pour réduire le carbone dans la logistique.
Point fort : l’engagement mondial en énergies renouvelables et les efforts visant à réduire le « carbone incorporé » dans la construction illustrent le leadership de l’entreprise en matière de durabilité.
• Walgreens
Les efforts ESG portent sur le zéro déchet, l’efficacité énergétique et les énergies renouvelables, ainsi que la promotion de la santé via des initiatives communautaires, par exemple l’amélioration de l’accès aux soins et aux services de santé mentale.
Point fort : Walgreens soutient un objectif net zéro en réduisant sa dépendance au gaz naturel et en remplaçant le diesel traditionnel par du diesel renouvelable pour les émissions liées au transport.
FAQ sur les rapports ESG
1. Quels sont les principaux défis rencontrés par les entreprises en matière de reporting ESG ?
Ils incluent notamment la collecte, la gestion et la qualité des données, la diversité des standards et des exigences, ainsi que la validation des chiffres publiés. De nombreuses organisations rencontrent aussi des difficultés à communiquer efficacement leurs programmes ESG et leurs résultats, ou à intégrer pleinement l’ESG dans leur stratégie d’entreprise.
2. Comment les rapports ESG influencent-ils les décisions des investisseurs ?
Les rapports ESG peuvent influencer fortement les choix d’investissement, car ils apportent des informations essentielles sur les pratiques environnementales, sociales et de gouvernance d’une entreprise. Ils permettent d’évaluer l’impact potentiel et les enjeux éthiques associés à un investissement, et aident les investisseurs à prendre des décisions cohérentes avec leurs convictions, tout en tenant compte de la nature des risques.
3. Quel est l’impact des audits d’assurance réalisés par des tiers sur les rapports ESG ?
Ils apportent une vérification et une validation indépendantes des données et informations incluses dans les rapports, afin d’en garantir l’exactitude, la fiabilité et la conformité aux standards et réglementations applicables.
4. Quels sont les bénéfices de l’intégration d’un logiciel de durabilité dans le reporting ESG ?
Un logiciel de reporting durabilité améliore l’intégration des divulgations et l’efficacité des processus, notamment la collecte et l’analyse des données, ce qui permet de produire des rapports plus complets et plus robustes. Il renforce également la redevabilité, la transparence et le suivi des progrès par rapport aux objectifs durabilité, ce qui augmente la confiance des parties prenantes et améliore l’image de l’entreprise.
Créer des rapports ESG à fort impact avec Presgo
Il n’existe plus d’approche universelle du reporting ESG. Chaque secteur fait face à des défis et à des opportunités spécifiques, et l’alignement sur ces réalités est essentiel pour produire un reporting efficace. Les entreprises peuvent tirer un bénéfice important de solutions et plateformes ESG qui apportent à la fois méthodologie et technologie, afin de délivrer des outils et des insights adaptés à leur secteur.
Presgo a été conçu pour s’adapter à des enjeux variés, de la finance à la santé, en passant par l’éducation, les organisations à but non lucratif, et bien d’autres domaines. Sa flexibilité permet aux organisations d’ajuster leurs stratégies ESG, afin de produire des rapports à la fois pertinents et à fort impact pour leurs parties prenantes.
Qu’il s’agisse de piloter des objectifs de durabilité au sein d’une entreprise du Fortune 500 ou de suivre l’impact social d’une association, ce logiciel de reporting ESG peut simplifier le processus.
Désormais, grâce à la puissance de l’IA, Presgo rationalise le workflow de reporting tout en renforçant la précision. Générez instantanément des narratifs de durabilité à partir de données issues de divulgations passées, d’objectifs ESG et de graphiques. Évaluez également la conformité de vos rapports aux référentiels internationaux, tout en identifiant automatiquement les écarts et en proposant des recommandations dynamiques. La solution permet aux organisations de répondre à des exigences réglementaires en évolution, de renforcer leur crédibilité auprès des parties prenantes et de s’inscrire dans une démarche d’amélioration continue.
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